LA DIASPORA IVOIRIENNE D’EUROPE DEMANDE LA LIBÉRATION DU PR GBAGBO ET DE BLE GOUDE

11 AVRIL 2011 : AU PARLEMENT EUROPÉEN – STRASBOURG.
LA DIASPORA IVOIRIENNE D’EUROPE DEMANDE LA LIBÉRATION DU PR GBAGBO ET DE BLE GOUDE.

EXTRAIT DE LA MOTION DÉPOSÉE :

IV- NOS RECOMMANDATIONS POUR LA RÉCONCILIATION, LA PAIX ET LA STABILITÉ EN CÔTE D’IVOIRE.

CONSIDÉRANT que la crise postélectorale ayant eu lieu en Côte d’Ivoire, de la fin 2010 à la mi-2011 et ayant occasionné la mort de plusieurs milliers d’Ivoiriens, est une crise fondamentalement politique ;
CONSIDÉRANT que l’intervention de la Communauté internationale dans cette crise, telle que conduite par l’ONU et la France sous M. Nicolas Sarkozy, en faveur de M. Alassane OUATTARA et au détriment du Président Laurent GBAGBO, constitue une ingérence partiale flagrante dans les affaires intérieures d’un pays africain souverain ;
VU que, depuis le transfèrement du Président Laurent GBAGBO devant la Cour pénale internationale (CPI), le 30 novembre 2011, suivi de celui de M. Charles BLE GOUDE, le 22 mars 2014, jusqu’à ce jour, le bureau du procureur de la CPI n’a délivré aucun mandat contre les présumés criminels pro-Ouattara ;
NOTANT que la déclaration faite par l’actuel Chef de l’État ivoirien, sur le perron de l’Élysée, le vendredi 5 février 2017, de ne plus transférer d’Ivoiriens à la CPI, est l’aveu d’un complot international planifié contre le Président Laurent GBAGBO et ses proches, en même temps que cette déclaration confirme la thèse de « la justice des vainqueurs » visant à protéger les ex-rebelles ivoiriens, bras armés de M. OUATTARA, qui sont pourtant soupçonnés, depuis 2002, de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et de violations graves et massives des Droits de l’Homme ;
CONSTATANT que dès l’ouverture du procès, le 28 janvier 2016, la plaidoirie du bureau du procureur est exclusivement à charge, contre MM. GBAGBO et BLE GOUDE, donnant à ce tribunal un caractère non-équitable ;
PERCEVANT enfin que ce procès, tel que conduit, risque, à son terme, de diviser davantage les Ivoiriennes et les Ivoiriens, plutôt que de les réconcilier ;

NOUS, IVOIRIENNES et IVOIRIENS résidents en EUROPE, épris de Justice et de Paix, Militants pour les Droits de l’Homme et pour la Démocratie en Afrique, et Panafricanistes ; au lieu d’envisager des options d’une rébellion armée contre les dirigeants actuels de notre pays ; avons-nous plutôt choisi la voie pacifique, en vue de faire comprendre au monde entier la VÉRITÉ sur la crise postélectorale ivoirienne de 2010-2011.
Aussi souhaiterions-nous être entendus et soutenus par les PEUPLES D’EUROPE, afin de sauver les populations ivoiriennes d’une situation chaotique toujours latente et pendante.
IL S’AGIT D’AIDER LA CÔTE D’IVOIRE ET LES IVOIRIENS A TOURNER DÉFINITIVEMENT LA PAGE TRAGIQUE DE LA CRISE POSTELECTORALE DE 2010-2011, AFIN D’ENVISAGER L’AVENIR, DANS LA PAIX RETROUVÉE.

C’EST POURQUOI, NOUS PLAIDONS POUR :

1/ La libération immédiate du Président Laurent GBAGBO et du Ministre Charles BLE GOUDE à la CPI :
Seule la libération de M. Laurent GBAGBO et de BLE GOUDE peut garantir un climat sociopolitique apaisé et une vraie Réconciliation nationale en C.I. !
Et aussi longtemps qu’ils seront incarcérés à la Haye, alors que de pires criminels présumés sont nommés dans les hautes institutions de la Côte d’Ivoire, les tensions sociopolitiques persisteront, jusqu’à exploser un jour.

2/ A défaut de la libération totale anticipée, accorder une libération conditionnelle aux deux prévenus :
A l’image de Feu le Président Nelson MANDELA, dont l’accession à la présidence de la République a permis à l’Afrique du Sud de clore définitivement la page de l’Apartheid et de réconcilier la Nation arc-en-ciel, la Libération, ne serait-ce que provisoire, du Président Laurent GBAGBO scellera la réconciliation durable entre tous les Ivoiriens.
De même, la libération du jeune leader charismatique, Charles BLE GOUDE est tout aussi indispensable, afin d’apaiser les rancœurs au sein de la jeunesse ivoirienne.

3/ Du respect des libertés publiques, des Droits de l’Homme et de la Démocratie en Côte d’Ivoire :
Si la libération du Président Laurent GBAGBO et du Ministre Charles BLE GOUDE est indispensable pour la Réconciliation et la Paix en Côte d’Ivoire, le respect des libertés publiques, des Droits de l’Homme et des principes démocratiques par le régime au pouvoir constitue également une exigence essentielle pour la Paix.

Fait à Strasbourg, FRANCE, le 11 Avril 2017

LES LEADERS DE LA DIASPORA PRÉSENTS ONT TOUS SIGNE LA MOTION

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